Blog des forces progressistes et écologistes Mainvilloises
que la piscine des Vauroux a été fermée par M. Gorges, et que Mainvillois et Lucéens continuent d'être taxés par l'agglomération de 2 400 € /jour pour un service qu'ils n'ont plus !
Dans un courrier adressé au Maire de Mainvilliers au sujet de la CLETC (commission chargée entre autres de décider ou non de la rétrocession de 870 000 € annuels à Lucé et
Mainvilliers pour faire fonctionner la piscine des Vauroux), le Préfet d’Eure-et-Loir indique que « l’esprit communautaire » doit en principe guider le fonctionnement au sein d’une
Communauté d’Agglomération.
Par cette formule, le Préfet souligne le fait qu’il n’existe pas de jurisprudence pour régler les litiges tel que celui qui oppose le Président de l’Agglomération
aux communes de Mainvilliers et Lucé. Outre le tribunal administratif, la seule perspective pour les communes concernées est de trouver un terrain d’entente sur la base de ce fameux « esprit
communautaire ». La définition de « communautaire » au sens de l’organisation politique signifie « gestion des intérêts communs ».
Le problème qui se pose depuis 2001 est que le Président de l’Agglomération bafoue ce principe et transforme la « gestion des intérêts communs » en une
« gestion des (ses) intérêts particuliers »… Les exemples sont nombreux : aides financières de l’Agglomération uniquement adressées aux communes « amies » de Chartres,
c’est à dire Luisant et Le Coudray ; containers enterrés bizarrement beaucoup moins nombreux à Mainvilliers qu’ailleurs ; financement par l’agglo d’un complexe aquatique basé à…
Chartres ; fermeture de la piscine des Vauroux basée à… Mainvilliers, etc etc. La liste depuis 2001 est très longue !!!
Malheureusement, l’esprit partisan du Président de l’Agglomération a totalement pris le pas sur le désormais fantôme de l’esprit communautaire, tant et si bien que
l’Agglomération qui devrait théoriquement réunir des partenaires oppose dorénavant des… belligérants !
Nous avons reçu vendredi 12 décembre dernier les chiffres de la nouvelle population légale de notre commune au 1er janvier 2009. Ces chiffres ont été déterminés à partir des recensements
partiels réalisés de 2004 à 2008 (1).
La population municipale (et qui sert en particulier à déterminer le nombre de membres du conseil municipal) est de 10 331 en augmentation de 3,70% par rapport à
1999.
La population totale (avec les personnes dites « rattachées » comme les étudiants majeurs de moins de 25 ans résidant hors de Mainvilliers pour leurs
études mais ayant toujours leur résidence familiale ici, ….) est de 10 620 .
A noter que le nombre de logements est lui en plus forte augmentation : + 14,17% entre 1999 et 2006 soit près de 600 logements en plus en 7 ans (en fait 597).
Cela est bien évidemment la conséquence du dynamisme de la politique urbanistique que nous avons menée durant cette période. Cela signifie également que le nombre moyen de personnes par logement
a diminué : de 2,4 à 2,137, conséquence de l’augmentation des phénomènes de décohabitation, de l’augmentation du nombre de personnes âgées seules dans leur logement, de la diminution du
nombre de familles nombreuses…
Notons pour terminer sur ce point que si nous avions été moins dynamique dans le lancement d’opérations immobilières, ou si nous avions eu une politique plus forte
de démolitions de logements, notre population aurait au mieux stagné voire diminué, ce qui est le cas de communes voisines de la nôtre. Et il y aurait eu encore plus de demandes de logements
sociaux et de terrains à bâtir en instance….
(1)dans les communes de plus de 10 000 habitants, le recensement se fait à partir d’une enquête annuelle auprès d’un
échantillon (différent chaque année) de 8% des logements. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, le recensement se fait tous les 5 ans (à raison d’une commune sur 5 chaque année). Pour
rechercher l’égalité entre toutes les communes, le recensement légal pris en compte pour le 1er janvier 2009 correspond de fait à la population de la commune au 1er janvier
de l’année « milieu des 5 dernières années écoulées » soit le 1er janvier 2006. En résumé, la population annoncée actuellement est en fait celle de notre commune au
1er janvier 2006. Et nous aurons la réelle population actuelle de Mainvilliers … fin 2011 !
Visiblement, en lisant dans la république du centre du 12 décembre dernier, l’article relatant le débat qu’il y a eu au dernier conseil communautaire (du jeudi 11 décembre dernier)
sur les containers enterrés, on pourrait en déduire que ne pas répondre à la question posée paye politiquement … Ce qui, vous en conviendrez, n’est pas très moral !
Tout d’abord qu’a-t-il été relaté dans ce journal ?
Que Jean-Jacques Châtel est intervenu pour dénoncer le fait que jusqu’à ce jour, l’implantation des containers enterrés s’est faite de façon TRES inégale selon les
communes (y compris proportionnellement au nombre d’habitants de chacune d’elles) et qu’en plus aucune information n’a pu être obtenue sur ce sujet. Ceci est vrai.
Que Le Président de l’agglomération a répondu qu’une règle avait été définie et que le promoteur devait payer. Ce qui est vrai mais … n’est pas du tout une
réponse à la question posée.
En effet, la règle à laquelle fait allusion le président de l’agglomération tout d’abord est relativement récente et de plus ne concerne que les nouveaux projets
immobiliers. Nous ne la trouvons pas bonne parce qu’elle contribue à l’augmentation du coût de la construction des logements ce qui n’est pas actuellement supportable ni par les bailleurs
sociaux, ni par les acquéreurs potentiels à revenus modestes. Mais là n’est pas le sujet essentiel de cet article.
La question posée par Jean-Jacques Châtel portait sur les intentions du Président et de sa majorité quant à un rééquilibrage sur les 7 communes de l’agglomération
de l’installation de containers dans les quartiers déjà urbanisés (centres commerciaux, quartiers d’habitat collectif, …). Et sur ce point, le Président de l’agglomération n’a pas répondu … Ce
qui laisse penser qu’il n’a pas envie de le faire et donc que le service public de la collecte des déchets ménagers n’est pas traité de façon équitable sur l’agglomération. Mais ceci n’apparait
pas dans l’article en question et c’est bien dommage. Par manque de place se défendra l’auteur de l’article ce qui peut se comprendre. Il n’en reste pas moins que, dans ce cas encore,
l’auteur d’un déni de démocratie n’est pas dénoncé et qu’il apparait même comme « l’artiste donneur de leçons ».
Encore une situation à vous faire douter de la qualité de notre démocratie !
Dans votre édition du 12 décembre dernier, vous avez titré « Piscine : le
syndicat des Vauroux devrait déposer un permis de construire en février ».
En fait, j’ai très exactement dit « le comité syndical se réunit vendredi prochain et l’objectif est d’être en situation de déposer un permis de construire
en début d’année ». Et ceci n’a pas la même signification. En effet, comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, nous ne lancerons les travaux que si nous avons la certitude de
récupérer tous les ans les 870 000 euros que l’agglomération nous doit. Le dépôt du permis de construire est donc conditionné à la décision que prendra la majorité politique de l’agglomération.
La formulation retenue dans le titre de l’article ne tient pas compte de cet aspect qui est pourtant essentiel. Je réaffirme que nous nous mettons en situation de pouvoir agir dès que nous
serons certains d’avoir le financement.
Dans ce même article, vous affirmez que le Préfet d’E&L a écrit « cette voie est étroite » concernant notre intention de saisir la justice afin
de récupérer les 870 000 euros. Ce n’est pas le cas. Je vous demande donc là également de donner la bonne information à vos lecteurs. Cette avis de Monsieur de Préfet d’E&L concerne en
fait la possibilité d’imposer une réunion de la CLECT. (Cliquez ici pour télécharger la lettre - format pdf 5 Mo) La
phrase exacte est la suivante : « … la voie juridique pour imposer dans ce contexte une réunion de la CLETC paraît étroite, … ». Cela est d’autant plus nécessaire de donner
la bonne version des faits à vos lecteurs que Monsieur le Préfet d’E&L écrit un peu plus loin dans sa lettre que « il n’en demeure pas moins que les principes régissant l’attribution
de compensation sont clairs, quant à eux : … en cas de retrait de compétence, ils visent précisément à déterminer le montant des charges que
l’intercommunalité ne supporte plus».
Cette fois-ci, il s’agit de Dominique Soulet, maire du
Coudray qui nous invite à l’inauguration des vestiaires des tennis de sa commune.
Certes, dans la mesure où cette réalisation a bénéficié d’un fonds de concours de l’agglomération, l’invitation des élus des autres communes est à priori
incontournable … sauf que, dans ce cas, c’est la seule commune de l’agglomération avec Luisant (les villes amies du Président Gorges) qui ont pu bénéficier de ce type de financement.
En effet, la commune de Mainvilliers a demandé en 2007 un fonds de concours pour l’aménagement des espaces extérieurs des 4 tours de Tallemont ; aucune réponse
ne nous avait été faite au bout d’un an ; après avoir reformulé notre demande, il nous a été répondu que notre projet ne remplissait pas les critères requis ; et, quand nous avons
demandé quels étaient ces critères, … le Président nous a annoncé lors du dernier conseil des maires (en présence de M Soulet et sans que ceci ne soit débattu dans aucune instance de
l’agglomération !) … qu’il n’y avait plus de fonds de concours.
Chacune et chacun d’entre vous aura compris pourquoi aucun(e) élu(e) de Mainvilliers ne sera présent(e) à l’inauguration de ces vestiaires qui aura lieu le samedi 6
décembre prochain à 17H au Coudray.
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