Partager l'article ! Ne pas répondre à la question posée : un déni de démocratie ou un art ?: Visiblement, en lisant dans la république du centre du ...
Visiblement, en lisant dans la république du centre du 12 décembre dernier, l’article relatant le débat qu’il y a eu au dernier conseil communautaire (du jeudi 11 décembre dernier)
sur les containers enterrés, on pourrait en déduire que ne pas répondre à la question posée paye politiquement … Ce qui, vous en conviendrez, n’est pas très moral !
Tout d’abord qu’a-t-il été relaté dans ce journal ?
Que Jean-Jacques Châtel est intervenu pour dénoncer le fait que jusqu’à ce jour, l’implantation des containers enterrés s’est faite de façon TRES inégale selon les communes (y compris proportionnellement au nombre d’habitants de chacune d’elles) et qu’en plus aucune information n’a pu être obtenue sur ce sujet. Ceci est vrai.
Que Le Président de l’agglomération a répondu qu’une règle avait été définie et que le promoteur devait payer. Ce qui est vrai mais … n’est pas du tout une réponse à la question posée.
En effet, la règle à laquelle fait allusion le président de l’agglomération tout d’abord est relativement récente et de plus ne concerne que les nouveaux projets immobiliers. Nous ne la trouvons pas bonne parce qu’elle contribue à l’augmentation du coût de la construction des logements ce qui n’est pas actuellement supportable ni par les bailleurs sociaux, ni par les acquéreurs potentiels à revenus modestes. Mais là n’est pas le sujet essentiel de cet article.
La question posée par Jean-Jacques Châtel portait sur les intentions du Président et de sa majorité quant à un rééquilibrage sur les 7 communes de l’agglomération de l’installation de containers dans les quartiers déjà urbanisés (centres commerciaux, quartiers d’habitat collectif, …). Et sur ce point, le Président de l’agglomération n’a pas répondu … Ce qui laisse penser qu’il n’a pas envie de le faire et donc que le service public de la collecte des déchets ménagers n’est pas traité de façon équitable sur l’agglomération. Mais ceci n’apparait pas dans l’article en question et c’est bien dommage. Par manque de place se défendra l’auteur de l’article ce qui peut se comprendre. Il n’en reste pas moins que, dans ce cas encore, l’auteur d’un déni de démocratie n’est pas dénoncé et qu’il apparait même comme « l’artiste donneur de leçons ».
Encore une situation à vous faire douter de la qualité de notre démocratie !
Derniers Commentaires