Vendredi 3 avril 2009
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Selon l’auteur de cet article, Mainvilliers serait atteinte de la maladie du sous investissement … parce qu’elle serait peu endettée … S’il est vrai que notre
commune est peu endettée, la notion de sous investissement ne s’applique pas (selon nous) à Mainvilliers. En effet, notre niveau d’investissement a été en moyenne de 3 millions d’euros durant le
mandat précédent (2,340 millions de dépenses d’équipement auquel s’ajoutent les opérations foncières, le remboursement du capital de la dette et différentes opérations d’ordre) ; cela correspond
à notre maximum possible, compte tenu de nos recettes (inférieures d’environ 30% aux communes de notre taille) et des capacités de nos services (limité en nombre pour la raison précédente). Notre
objectif est donc de maintenir ce niveau en moyenne sur le mandat à venir. La prospective financière réalisée nous permet de penser que ceci est possible grâce à notre faible taux d’endettement
mais portera celui-ci en fin de mandat au niveau de la moyenne des communes de notre importance.
Concernant le sous endettement : mieux vaut l’être ! Si la France était moins endettée, elle pourrait avoir un plan de relance ambitieux sans fragiliser outre mesure les finances publiques !
Quant à notre commune, nous avons pu être à ce niveau tout en investissant au niveau donné précédemment grâce à un bon autofinancement (de l’ordre de 1,9 millions d’euros en moyenne sur le mandat
précédent) dûe en particulier à une rentrée financière exceptionnelle importante dans le mandat précédent : la vente à IVL (Immobilier val de Loire) des logements de la SEMMA (Société d’Economie
Mixte de Mainvilliers).
Quant à la responsabilité de l’agglomération dans le blocage de certains dossiers, s’il est vrai qu’il n’y a plus à ce jour de refus systématique de la majorité politique de l’intercommunalité
pour intervenir sur les réseaux de la commune, il m’empêche que celle-ci est bien responsable de la non réalisation de la réfection des espaces extérieurs du centre des acacias et de la rue P
Chenais durant le mandat précédent. La priorité est maintenant donnée au bas de la rue de la république et nous sommes en contact avec l’agglomération pour préparer les travaux sur les espaces
extérieurs du centre des Acacias. Compte tenu que 2010 doit être l’année de l’investissement au stade B Maroquin (ceci afin d’avoir une subvention de la région Centre à travers le contrat
d’agglomération), nous ne pourrons probablement pas intervenir avant 2011 sur la rue P. Chenais, ce qui ne sera pas sans poser des problèmes d’entretien !
Il était enfin écrit dans cet article que « la commune ne risque pas la faillite » avec les quatre travaux suivants : réfection du mur du CCAS, construction de cases de stockage sur le stade B
Maroquin, réfection de la toiture de l’église , réfection de quelques trottoirs; l’auteur de l’article a tiré ces informations d’un reportage photos sur les travaux en cours dans le dernier
numéro de « Nouvelles Mainvilloises ». Mauvaise évaluation financière ou mauvaise foi ? A vous de juger lorsque vous saurez que ces travaux représentent ensemble quand même un coût d’environ 326
000 euros (plus de 2 millions de Francs !) et qu’il s’agissait de donner les travaux d’actualité sur les 2 mois de mars et avril ! Dans la mesure où était aussi cité dans notre revue municipale
les travaux d’interconnexion des sites de la ville (plus de 200 000 euros), cela correspond à notre rythme annuel d’investissement cité précédemment. Ce montant peut paraître faible. Il reflète
seulement les capacités d’une commune de 10 000 habitants 30% plus pauvre que la moyenne des communes de sa taille (le classement national nous place dans les communes de 10 000 à 20 000
habitants). Si nous n’avions pas ce handicap, nous aurions 3 millions d’euros de plus pour notre budget de fonctionnement ce qui permettrait en particulier … d’investir davantage.
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