Partager l'article ! Voeux 2011 (4ème partie : agglomération, conseil général, conseil régional et état): Un mot enfin en direction des autres partenaires pour ...
Un mot enfin en direction des autres partenaires pour terminer ce tour de table du partenariat mainvillois…
L’agglomération : comme vous le savez, elle a changé de taille ; elle a gardé le même président (ce qui était attendu), le même ostracisme vis-à-vis des élus mainvillois et la même gouvernance unicolore sur l’échiquier politique. Sur ces deux derniers points, un autre choix était possible !
En d’autres termes, la gouvernance de la nouvelle agglomération formée de 32 communes en ignore 4 parmi les 7 les plus importantes (en termes de nombre d’habitants). Et ces 4 communes représentent quand même près du tiers de la population de cette intercommunalité. Et, il se trouve que ces 4 communes ont toutes une majorité politique de gauche au sein de leur conseil municipal… Les électeurs de cette sensibilité politique, pourtant majoritaires sur ce périmètre aux dernières élections régionales ne sont donc pas représentés dans l’exécutif intercommunal.
Cette décision, du Président J-P Gorges et de sa majorité politique, ne nous laisse malheureusement pas beaucoup d’espoirs pour que se résolve à l’amiable deux dossiers mainvillois :
Celui du SCOT où une décision supra-communale est responsable d’environ la moitié du solde négatif de l’opération appelée ZAC extension ouest. En prenant une estimation moyenne, ce sont donc 500 000 euros que la commune est en légitimité morale de demander au SMEP.
Celui de la piscine des Vauroux où notre préjudice est lié à celui de la ville (sœur) de Lucé (dont je veux saluer ici son maire Emmanuel Lecomte …). Pour mieux connaitre ce dossier (qui ne peut être bien compris que par celles et ceux qui connaissent l’esprit de la loi dite Chevènement), je vous invite à prendre (au niveau du vestiaire à l’entrée de cette salle) un exemplaire de l’article sur ce sujet qui paraîtra dans le prochain Nouvelles Mainvilloises (Lucé). En résumé, au-delà de la divergence d’option politique - le Président Gorges et sa majorité ne souhaitent qu’un équipement aquatique sur cette agglomération et nous (élus minoritaires) deux équipements - il y a un vol (…) manifeste de Lucé et Mainvilliers par l’agglomération. Simplifions… je vous suggère de penser que Lucé et Mainvilliers sont 2 personnes d’un même couple ( …)! Et que l’agglomération est un membre de la famille. Imaginons que Mainvilliers et Lucé aient conclu en 2001 avec l’agglomération un contrat au terme duquel M et L donne 1 euro par jour à l’agglomération, charge à celle-ci d’acheter 1 baguette par jour et de leur donner. Cela a bien eu lieu jusqu’en décembre 2005 (fermeture de la piscine des Vauroux). Et imaginons qu’à partir de 2006, L et M aient été dans l’obligation de continuer à donner 1 euro à l’agglomération mais que celle-ci ait eu la possibilité de ne pas acheter la baguette ou du moins de ne pas la donner à L et M.
Vous trouvez cela complètement amoral ! Nous aussi ! C’est exactement ce qui se passe pour la piscine des Vauroux. Et l’enjeu est de … 900 000 euros annuels (dont 300 000 euros pour Mainvilliers soit 3% de notre budget de fonctionnement).
C’est l’heure des vœux. Je pense que vous comprendrez tous que notre vœu le plus cher est que ces deux dossiers puissent trouver une issue morale (…) dans le courant de 2011.
Après l’agglomération, le conseil général (dont la moitié des élus sera renouvelés en 2011 ; les élections auront lieu les 20 et 27 mars. Et notre canton est concerné; ce qui me permet d’inviter tous les électeurs et électrices de ce canton ici présents à faire ces jours là leur devoir/droit de citoyen. Je ne vous dirai pas mon choix … pour des raisons éthiques et juridiques mais vous le connaissez !).
Je vous l’ai déjà dit. Je vais donc aller très vite. Malgré le très bon avocat qu’est notre conseiller général (que je salue à nouveau), la solidarité du conseil général n’est orienté vers des communes comme la nôtre (plus de 7500 habitants) qu’au travers de son intervention sur le champ social sachant qu’ il intervient sur notre commune au même titre qu’il le fait dans les 400 autres communes du département.
Mais aucune aide dans le cadre des enveloppes cantonales par exemple comme l’ont les 3 autres communes du canton. Ceci par choix politique de la majorité de cette assemblée.
Seule possibilité : le CDDI qui est négocié entre le conseil général et l’agglomération … avec les conséquences que vous pouvez imaginer et qui sont réelles.
Après l’agglo et le conseil général : le conseil régional
Où je siège depuis mars dernier …
le Président F Bonneau est représenté ici par Annie Dubourg.
Mes collègues Marie-Madeleine Mialot et Patrick Rhiel sont excusés. Sandra Renda est ici présente.
L’aide financière est ici réelle à travers le contrat régional d’agglomération : ainsi, nous bénéficions de subventions de 235 000 euros pour la réfection du stade B Maroquin, de 60 000 euros pour les pistes cyclables dont celle dans le cadre de la réfection du bas de la rue de la république et d’environ 300 000 euros pour l’opération Mandéla Anjou (140 000 euros pour la commune et 160 300 pour Habitat Eurélien).
J’en arrive à l’Etat :
Ses dotations n’ont pas suivi l’inflation en 2010. Et il devrait en être également ainsi en 2011. Nous savons tous que des efforts sont à faire compte tenu de la situation financière de notre pays. Mais la solidarité (que nous acceptons de mettre en œuvre au niveau local vis-à-vis de communes encore plus pauvres que nous) devrait s’exercer en notre faveur au niveau national puisque nous sommes une commune 25 % plus pauvre que la moyenne des communes de 10 000 à 20 000 hab de notre pays. Or, ce n’est que très marginalement le cas. J’ai pourtant écrit, au nom du conseil municipal à différents parlementaires du département ( …) et au Président de la république pour qu’une plus grande péréquation soit mise en œuvre dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales. Nous avons eu 4 réponses sur 5 mais celles-ci n’abordaient pas ce sujet (sauf une et encore cela n’était qu’à la marge).
En plus de ces réductions de dotation, nous devons faire face, mois après mois, à des désengagements financiers comme, je vous l’ai déjà dit il y a quelques minutes, la suppression du CEL (10 000 euros annuels), la réduction de l’intervention dans le cadre de l’accompagnement scolaire, … (A suivre)
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