Vivons Mainvilliers ensemble
Sur la station d’épuration : celle-ci étant maintenant reconnue par les services de l’Etat comme pouvant traiter l’équivalent de 128 600 habitants, il n’y a pas d’urgence à construire la station d’épuration à Seresville (à remarquer que ceci est conforme à ce que nous avons dit depuis longtemps). Et donc, J-J Châtel a demandé au Président Gorges de ne pas jouer la politique de l’autruche en laissant penser à nos concitoyens que le projet « n’était décalé que de quelques mois » ; il lui a également demandé de ne pas désigner le conseil municipal de Mainvilliers comme bouc émissaire parce que celui-ci n’a pas mis son POS (Plan d’Occupation des Sols) en conformité avec le SCOT afin de rendre possible la construction d’une station à Seresville. Il a par contre demandé au Président de lancer dès maintenant une étude pour rechercher une solution alternative à la fois plus écologique et plus économe des deniers des usagers de l’agglomération.
Sur le bilan financier issu des choix faits par la majorité politique de l’agglomération sur le dossier des piscines et du centre aquatique : J-J Châtel a rappelé qu’en 2001, l’agglomération disposait de 1,8 millions annuellement pour couvrir les besoins de sa politique nautique. Le vote par la majorité politique de l’agglomération du retour de la compétence piscine vers les communes a conduit l’agglomération à redonner environ 900 000 euros annuellement à Chartres ; lorsqu’elle redonnera annuellement à Mainvilliers et Lucé les 900 000 euros qu’elle lui doit (mais sans accord local, ceci ne pourra être décidé que par le Tribunal Administratif), l’ouverture du seul pôle aquatique de l’agglomération (l’Odyssée) occasionnera une dépense supplémentaire annuelle pour l’agglomération de … 1,5 millions…
Il a ensuite fait remarquer que le choix préconisé par les conseillers communautaires de gauche) permettait de construire un centre aquatique (peut-être un peu moins coûteux que l’Odyssée !) ET de réhabiliter la piscine des Vauroux sans que cela coûte un euro de plus annuellement à l’agglomération puisque celle-ci disposait alors des 1,8 millions annuels donnés par Chartres, Lucé et Mainvilliers lors du transfert de la compétence piscines des communes vers l’agglomération en 2001. (garder la compétence piscines au niveau communautaire
Sur le prix de l’eau : JJ-Châtel a fait remarquer que, contrairement à ce qui est encore annoncé par la majorité politique de l’agglomération dans le texte des orientations budgétaires, le prix de l’eau n’a pas baissé dans le mandat précédent mais qu’il a augmenté suivant la consommation du foyer de près de 5% à plus de 6%. Il a également tenu à faire savoir que, selon une étude financée par le ministère de l’agriculture en 2004, le prix de l’eau à Chartres est dans la moyenne des prix pratiqués dans les agglomérations de France semblables à la nôtre.
Sur le budget de l’eau potable : JJ-Châtel a souligné que la prospective budgétaire présentée dans le dossier des orientations budgétaires annonce une capacité de désendettement de plus de 10 ans sur ce budget en 2012 ce qui est d’une part très alarmant budgétairement et diminue de façon drastique le niveau de travaux qu’il sera possible de faire dans les années à venir sur le réseau.
Sur le budget assainissement : les frais de personnel augmentent, les intérêts de la dette aussi ; le niveau d’investissement est divisé par deux et … la capacité de désendettement explose aussi à plus de 10 ans en 2012. Il a enfin fait le vœu que les travaux soient décidés collégialement (cad en commission) ce qui n’est plus le cas depuis le mandat précédent.